Y en a qui meriteraient bien d'aller se faire foutre.

Y en a qui meriteraient bien d'aller se faire foutre.
J'ai plus rien a dire tellement je suis déçue par des gens. Sa m'en coupe les mots.

Faut faire confiance à personne.... jamais.

# Posté le lundi 12 mai 2008 14:16

Modifié le lundi 12 mai 2008 15:04

Viole moi, viole moi mon ami. Viole moi, viole moi encore. (et encore...)

Viole moi, viole moi mon ami. Viole moi, viole moi encore. (et encore...)
J'ai tellement envie d'écrire en ce moment c'est fou. C'est pour sa que j'ai decidé de vous écrire une petite histoire. Oui vous, ben j'parle au eventuels lecteurs de ce blog ou aux habitués que je remercie d'ailleurs beaucoup car sans eux, pas de x-s-0-r-r-y. (le noms est fictif, l'histoire est fictive)

J'ai aujourd'hui ce besoin de violence, d'hurler au monde entier qu'il aille ce faire foutre. Envie de dire que le monde est un salop et que la vie est pute, une bonne fois pour toute que sa rentre dans leurs petits crânes minables et leurs existences d'enfants exaspérants. Assise sur le bord de l'autoroute, abandonnée j'me demande bien où je suis. Et j'attends, non sans une sorte de boule au ventre l'éventuel sauveur qui me prendrait dans sa voiture. Ou un client potenciel. Souillée jusqu'au moindre extremitée, sans argent, sans plus une seule once d'orgueuil en moi, je repense encore à la soirée d'hier soir. A ce client qui était venu me voir. Il était ténébreux, il était magnifique mais je n'ai pas le droit de penser sa moi... je ne suis et je n'ai été que son objet, le temps d'un soir. Il avait les joues legérement creusées, je me rappelle de chaque détails de son corps, malgré l'état de défonce dans lequel j'étais. Je me rappelle de tant de chose, cet homme m'a profondément marqué! Donc j'en étais à où? Oui donc il avait les joues légerement creusées, comme si son étrange maigreur lui dissolvait peut à peut la peau, comme si l'air peut à peut le rongeait de l'extérieur et qu'il ne serait bientot plus rien, comme s'il était devoré par la poussiére. Pourtant quand il enleva ses vetements je pus voir qu'il avait un corps, un corps d'homme! Sa maigreur pourtant laissait percevoir tellement d'enfance, mais non. Et son buste, et son torse ravagé de cicatrice, de coupure. Et tout ses tatouages m'intriguaient! Surtout un, une phrase qu'il avait ecrire dans l'aine. Elle disait ceci "Je suis plus fort que toi." C'était une phrase comme une autre certes mais, elle était intriguante, génante, impressionante. Elle avait une profondeur que je n'arrive même pas aujourd'hui à perçer, en étant pourtant totalement lucide! Je pourrais aussi vous raconter la maniére dont-il me regardait, pas comme les autre hommes non! Loin de là, il me regardait avec douceur, avec tendresse mais quand j'essayais d'y lire quelque chose dans son regard, il devenait froid et terrifiant. Que dire de plus à part que je suis encore sous le choc! Comment vais-je reussir à l'oublier? Comment vais-je vivre en pensant qu'il ne sera plus jamais à côté de moi et que plus jamais le temps d'une nuit son parfum ne me berçera. Je crois que je l'aime. J'aime l'homme à qui j'ai fais l'amour. Je m'appelle Brany, un nom bizzard? Non j'y suis habituée. Donc je m'appelle Brany... et je suis une pute. Mes proches m'appellent Alice of the Wonderfull World. Je sais pourquoi, et vous savez surement tous pourquoi.
Assise sur le bord de la route j'attends, je suis depourvus et je regarde le ciel. Et Dieu n'y est jamais, je n'ai jamais croisé son regard, mais y a pas de regard pour les putes vous savez bien! Vous savez il fait si froid, vous savez j'ai si froid. J'ai pas de veste, je l'ai oublié chez moi. Il commence à pleuvoir et personne ne veut me prendre en stop. Et lui... Et lui.... Et lui...
Disons qu'approximativement tout tourne autour de moi, oui je suis debout maintenant, et la nausée me monte dans la gorge jusqu'aux lévres, avant de finir par terre. Je gerbe, sans vraiment controler mon corps qui agité de spasmes ne se tient plus je vomis toute ma haine. Je veux revoir ce type. JE LE VEUX. Et voila qu'il pleut à torrent, et la pluie glisse sur moi, comme pour me laver de mes pechés mais je suis souillée c'est trop tard.
Je me met à courir de toute ma vitesse, ma frêle puissance, sur le bord de la route je cours. Vers où? Je ne sais pas, je ne sais plus... Qui suis-je? Que fais-je? Et à chaque pas je gerbe, à chaque pas je hurle, à chaque pas je t'appelle... MON FRERE. Tu est mon frére. Je sais qui tu est!! Pourquoi... Juste une question. POURQUOI?
Une branche, je trébuche.. Je suis à terre, il y a de la boue, je suis sale, dégoulinante mais je n'ai même plus la force de me lever... Des pas... Dérrière moi. Je tourne la tête. Tu est là. TU EST LA!!
D'un coup je vois un couteau et c'est alors que l'on peut entendre mon hurlement, toute la Terre entiére put surement l'entendre et mon coeur peut à peut s'arreta de battre.
Je baignais, je baigne et à jamais je baignerai dans mon sang.
N'oublie jamais... Je t'aime.


Ne cherchez pas le sens de cette histoire, elle n'en a pas vraiment, et c'est trés profond, contentez vous juste de vous dire que mes histoires sont... totalement morbide...
Cette chanson révele tellement d'émotion en moi que je sais pas comment vous l'expliquer: Come As You Are - Nirvana

# Posté le lundi 19 mai 2008 15:38

Etre ou ne pas être? Telle est la question...

Etre ou ne pas être? Telle est la question...
Les amis sa sert à vous aider à franchir les obstacles.

Et si les amis devenaient des obstacles?


Il y a tellement de gens auxquels je tiens, et il y en aussi qui me deçoivent. Je les aimes et j'ai l'impression qu'ils en profitent. Qu'ils savent que je tiens à eux pour abuser de ma gentillesse.
La démarche à faire est simple, je sais qu'il faut que j'attende un peu la fin de l'année et que j'avise aprés et j'penserais bien aprés.

Mais j'trouve sa trop facile de se ranger du mauvais côté quand la situation nous arrange, et de ne pas rester du côté des oprimés pour se liguer contre la personne qui veut tout detruire.

Que ceux qui me sourient alors qu'ils veuillent que j'aille me faire foutre aille eux se faire foutre. Etre hypocrite comme sa s'en est ridicule. ASSUMER SES SENTIMENTS!
N'est ce pas madame parfaite?


Bientot création d'un blog de fiction (un blog ou je vais raconter une histoire, chaque nouvel article en sera un chapitre.) Je vais garder celui là bien sur, mais j'vais vraiment envie de me lançer dans la création d'une histoire.

Qui fut dit fut fait trés rapidement:
http://i-w0nder-h0w.skyrock.com/ (pas encore d'articles)

# Posté le jeudi 29 mai 2008 13:05

Modifié le dimanche 01 juin 2008 04:14

REFLEXIONS d'aprés midi d'été. En vacance, pour de vrai?

MON BLOG DEVIENT DESORGANISE ET SANS INTERETS MAIS JE SUIS DESORGANISEE ALORS IL EST A MON IMAGE.
VEUILLEZ EXCUSEZ TOUTE LES NOUVEAUTEES MODIFIEES SANS ARRETS. C'EST LE BORDEL ET EN PLUS J'ME PARLE TOUTE SEULE PAR CE QUE JE PREVIENS PLUS LES NOUVEAUTEES JE COMMENCE A DEVENIR FLEMMARDE EXCUSEZ MOI ENCORE.

# Posté le lundi 30 juin 2008 09:44

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 14:59

CREATION PERSONNELLE

CREATION PERSONNELLE
J'étais adossée à la fenêtre comme à mon habitude, tirant comme toujours des sempiternelles lattes sur ma cigarette. Cela ne m'avait jamais rien apporté, juste un sentiment de culpabilité en plus, le tabagisme passif vous connaissez? Moi j'suis criminelle j'vais tuer tout mes amis avec cette merde! A vous dire vrai cela ne m'atteint pas... Je n'ai jamais eu de coeur, jamais eu de pitié, jamais eu rien. Et si je vous disais que je n'étais rien et que je ne serai jamais rien me croirez vous? Vous êtes naifs mais je vous connais, quand il est question de verité vous vous braquez... tous...
Derriére moi, elle était affalée sur le canapé, rayonnante, presque heureuse. Elle tremblait, avait les pupilles dilaitées et affichait un sourire niais. Devinez ce qu'elle avait prit.... C'est une devinette mais j'vous donnerait pas la réponse. Je suis en chemise d'homme, j'ai froid, je n'ai rien d'autre. Je tremble encore de ses derniéres heures avec elle... Magnifiques. Je repense à nos doux baisers, à nos caresses, à notre amour. J'ai tout fait pour être comme tout le monde mais je l'aimais trop, mais je l'aime trop. Si vous saviez. Quand je la vois, elle me fait trembler le corps, me fais trembler le coeur. Mon ventre se noue, ma voix s'eteint. J'en perd mes mots. Et pensez ce que vous voulez de mes autres histoires d'un soir, de tout ces hommes qui vous attirent pour mieux vous jeter. Je suis perdue, elle m'a perdue et j'en suis tellement heureuse. D'être égarée à ses côtés n'est-ce pas magique?
J'ecrasa mon mégot dans un cendrier et alla la rejoindre sur le canapé, mais je ne savais que dire. J'étais presque genée de peur de rompre le silence magique, de peur de rompre cette magie. Et ce tableau face à moi, elle pendant ce temps était toujours dans son trip mais moi j'étais si lucide... si neutre face à ce tableau si sombre. Il m'inspire une telle nostalgie... C'est beau la nostalgie, c'est être joyeux de sa tristesse. C'est le bonheur de ses beaux souvenirs qui vous prennent au coeur et aux tripes. Mais moi face à ce tableau, seule face à cette vision de couleur et de joie j'étais prise au piége. Je ressens vous voyez comme un picotement aux yeux. Sa brule! Je vais pleurer j'vous jure! J'vais tout gacher... Je gâche toujours tout. Elle est toujours à mes côtés, stoïque... Je me surprend à passer violament une main dans mes longs cheveux avec rage, avec haine. Je me surprend aussi à me pinçer, je ne ressens que faiblement la douleur. Je me sens devenir statue face à sa. Mais comment faire! Je me vois me lever, je ne me contrôle plus. Et je perds la boule, et je cours pour ne pas me figer, pour que mon coeur ne s'arrete pas. Et je cours toujours, j'ai peur et je cours, j'ai du mal à respirer, mes poumons se ressèrent et ma vue se brouille. J'ai des sueurs froides mais je n'arrive plus à m'arreter. Je me cogne à tout ce qui est sur mon passage. Et elle ne bouge même pas...
J'ai l'impression que quand je cours mes doigts de pieds restent sur mon passage, qu'ils s'en vont. J'ai l'impression que l'on me tire par les cheveux. Et je fais des tours à courir comme une folle dans l'appartement. J'ai tellement peur que je suis maladroite dans ma course, je tombe, je cours lentement... Je panique. Et je hurle, mais on dirait que tu ne m'entend pas... Me vois-tu au moins? Me vois-tu mourir?
La fenêtre est ouverte....

REGARDE MOI.

La fenêtre m'appelle, je ne veux pas mourir... La fenêtre m'appelle, je t'aime. La fenêtre m'appelle, je souffre... Elle continue de m'appeller, sauve moi. Montre moi ton amour, ta force, ton courage, ta valeur, ta logique, ton sens, ta brillance. Mais... Tu ne le feras pas, tu est stone.
La lumiére cherie, la lumiére.

ADIEU.

Mes mains me projètent dans le vide, je tombe!! Je vole!

Merci mon amour, je suis morte, mais de quoi. Je ne sais pas...


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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 14:51